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À propos

Pourquoi nous construisons ekklio

Moins d'administration. Plus de ministère. Cette phrase n'est pas un slogan commercial : c'est la seule mesure qui nous intéresse. Une église qui adopte ekklio doit passer moins de temps à tenir des fichiers, et davantage auprès des personnes qui la composent.

Un constat que font toutes les églises en croissance

Une assemblée de trente personnes se gère de mémoire. À cent, un cahier suffit encore. À trois cents, plus rien ne tient : le secrétariat tient un tableur, chaque département garde sa propre liste, le trésorier a son carnet, et personne ne détient la vue d'ensemble. Les mêmes informations existent en quatre versions, toutes justes le jour où elles ont été écrites, toutes fausses six mois plus tard.

Le coût de cette dispersion ne se mesure pas en heures perdues, même s'il y en a beaucoup. Il se mesure en occasions manquées : une famille qui s'éloigne sans que personne ne le remarque, un don affecté dont on ne sait plus rendre compte, un conseil d'église qui délibère sur des estimations. Le travail administratif finit par prendre la place du ministère au lieu de le servir.

Ce que nous voulons changer

ekklio part d'une idée simple et exigeante : une église devrait avoir une seule base de données, et sept manières de la lire. Un membre saisi une fois devient l'ouvrier rattaché à un département, la personne pointée au culte, le participant inscrit à une convention, le contributeur dont on suit le don. Aucune ressaisie, aucune version contradictoire.

Ce n'est pas une prouesse technique, c'est un parti pris. Beaucoup d'outils juxtaposent des modules qui s'ignorent, parce que c'est plus facile à construire et plus facile à vendre. Nous avons fait le choix inverse, et c'est ce qui rend possible tout le reste — les rapports qui concordent, les droits d'accès lisibles, l'historique qui se construit tout seul.

Nos convictions de conception

Le vocabulaire de l'église, pas celui de l'entreprise

ekklio parle de cultes, d'ouvriers, de départements, de dîmes et d'offrandes. Pas de « contacts », de « pipeline » ni de « campagnes ». Un logiciel qui impose son propre vocabulaire oblige l'église à traduire en permanence, et cette traduction est le premier motif d'abandon d'un outil par des responsables bénévoles.

Des droits qui suivent les fonctions, pas les personnes

Dans une église, les responsabilités tournent. Attacher les accès à la fonction plutôt qu'à l'individu permet à une passation de se faire proprement : les droits du sortant se referment, ceux du successeur s'ouvrent. C'est aussi la seule manière de déléguer sans ouvrir le registre entier à tout le monde.

Léger, parce que le réseau ne l'est pas toujours

Un outil pensé pour des connexions rapides devient inutilisable là où le réseau est irrégulier. Nous concevons des pages sobres, qui s'affichent vite depuis un téléphone, parce que c'est ainsi que travaillent la plupart des responsables de département.

Ce que nous n'ajoutons pas

Une fonctionnalité de plus est une fonctionnalité à comprendre, à maintenir et à expliquer. Sept modules bien articulés servent mieux une église que vingt modules que personne n'ouvre. Nous préférons refuser une demande que livrer un écran de plus dont l'équipe devra faire l'apprentissage.

Pourquoi l'Afrique francophone et la diaspora

Parce que ces églises sont mal servies. Les outils disponibles sont conçus ailleurs, traduits approximativement, pensés pour des assemblées dont le fonctionnement, la monnaie et les usages diffèrent des leurs. On y parle de « small groups » et de « giving », rarement de départements et de dîmes.

ekklio est écrit en français, affiche les montants en francs CFA comme en euros, et reproduit une organisation par départements que personne n'a besoin de traduire. Ce sont des choix évidents pour une assemblée de Dakar, d'Abidjan, de Yaoundé ou d'Île-de-France — et rarement disponibles ailleurs.

Nos engagements

Trois choses que nous nous interdisons

Un outil qui détient le registre des membres d'une église occupe une position de confiance. Voici ce que nous nous refusons à en faire.

  • Vos données ne sont pas notre produit

    Nous ne revendons rien, nous ne cédons rien, nous n'exploitons pas les registres de nos utilisateurs à des fins publicitaires. Une église qui confie la liste de ses membres à un outil doit pouvoir le faire sans arrière-pensée.

  • Aucune porte fermée à la sortie

    L'export complet est disponible à tout moment, en PDF comme en tableur, sans démarche particulière et sans frais. Nous préférons garder nos utilisateurs parce qu'ils le veulent que parce qu'ils ne peuvent pas partir.

  • Nous ne promettons pas ce qui n'existe pas

    Ce site décrit sept modules, et rien d'autre. Vous ne trouverez ici ni fonctionnalité annoncée « bientôt disponible », ni témoignage inventé, ni chiffre d'adoption fabriqué pour rassurer.

Nous écrire, nous contredire, nous proposer

Si votre église fonctionne d'une manière qu'ekklio ne sait pas encore représenter, nous voulons l'entendre. Les meilleures décisions de conception viennent de responsables qui nous expliquent pourquoi notre modèle ne colle pas au leur.

Voyons si ekklio correspond à votre église

Une démonstration honnête : nous vous dirons aussi ce qu'ekklio ne fait pas, plutôt que de vous laisser le découvrir après.